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Jeanne Rolland tuée par Aziz Fathi

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French Lives Matter

Résumé

13 août 2007

Victime(s) : Jeanne Rolland
Auteur(s) : Aziz Fathi

Jeanne Rolland tuée par Aziz Fathi le 13 août 2007 à Saint-Ouen.

Circonstances

Jeanne Rolland, vieille dame de 96 ans était poignardée à mort par Aziz dans son rez-de-chaussée, le 13 août 2007 à Saint-Ouen. Sur les photos prises par la police le soir du crime, on voit son corps chétif, 1,52 m pour 45 kg, ensanglanté, la gorge tranchée, le dos lacéré.

S’il admet les faits, il prétend ne pas se souvenir des circonstances dans lesquelles il a asséné plus de 40 coups de couteau au thorax de la nonagénaire, 18 autres dans le dos, entaillé sa gorge à six reprises et écrasé plusieurs côtes, avant de l’abandonner sous un tas de linge et de refermer la porte à double tour, non sans avoir volé des bijoux et une arme.

C’est en passant devant la fenêtre entrouverte, rue Gambetta, qu’Aziz aurait eu l’idée d’entrer « pour voler ». « J’ai essayé de refermer le volet, pour qu’on ne me voie pas de l’extérieur et j’ai été surpris. Je ne peux pas expliquer ce qui s’est passé, tout ce que je sais c’est qu’il y a eu une altercation, et je l’ai poignardée. » « Où était le couteau, si vous étiez dans la chambre ? » questionne le président Albert. « Soit elle l’avait avec elle, soit il était posé dans la pièce », répond l’accusé. « Soit vous l’aviez sur vous », complète le président, qui fait un parallèle avec l’agression du 27 juillet. A toutes les questions, les mêmes réponses ou presque : « Je ne sais pas », « C’est possible », « Je ne me souviens pas. » « Ma tante ne se laissait pas faire, c’est sûr qu’elle n’a pas recul?, jure Roger, le neveu, au vu de l’expertise du légiste. Les plaies dorsales suggèrent que la victime a tenté de fuir. « Le décès n’a pas été immédiat, il a dû durer entre trois et cinq minutes », conclut-il. Le nouveau verdict est attendu vendredi.

Son complice, Ali Bifrigane, 35 ans, et un homme de 33 ans, soupçonnés d’avoir participé de près ou de loin à une série de cambriolages très violents ce même été à Saint-Ouen avec lui n’étaient pas accusés du meurtre de la vielle dame. Ils auraient malgré tout terrorisé un couple de restaurateurs, le 11 juillet, et laissé pour morte chez elle dans un appartement en flammes une femme qu’ils auraient violée, le 27 juillet.

Sources

Le Parisien